<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : La RDC dans l&#8217;étau du FMI</title>
	<atom:link href="http://www.congotribune.com/2010/01/31/la-rdc-dans-letau-du-fmi/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.congotribune.com/2010/01/31/la-rdc-dans-letau-du-fmi/#utm_source=rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=la-rdc-dans-letau-du-fmi</link>
	<description>Tribune de libre expression</description>
	<lastBuildDate>Sat, 31 Jul 2010 09:51:23 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0</generator>
	<item>
		<title>Par : Magloire Muleka</title>
		<link>http://www.congotribune.com/2010/01/31/la-rdc-dans-letau-du-fmi/comment-page-1/#comment-123</link>
		<dc:creator>Magloire Muleka</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 10:16:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.congotribune.com/?p=406#comment-123</guid>
		<description>Peuple Congolais, ouvrons l´oeil et le bon. Des âmes généreuses viennent à notre secours, non pas en nous offrons des cadeaux empoisonnés de la Communauté Internationale, mais en reveillant notre attention sur le fait que la RDC, notre cher pays que désormais j´appelles l´État Indépendant de Kongo, est réellement à genoux devant le FMI, la Banque Mondiale et le fameux groupe de Paris. Un de ces bienfaiteurs spirituel est ce Monsieur Renaud Vivien. Dans tout ce qu´il vient d´ecrire, nous devons retenir la partie suivante:

&quot;En effet, la RDC est sous haute surveillance puisque le programme triennal est évalué au fur et à mesure de sa mise en œuvre. Au total, six missions d’évaluation du FMI sont prévues, conditionnant le décaissement des différentes tranches financières. L’allègement de la dette dépendra des résultats de la première évaluation prévue en mars 2010. Rien n’est donc acquis, sachant que le précédent accord avait été suspendu par le FMI en 2006 et que l’Ukraine s’est vu refuser en octobre dernier la dernière tranche d’une aide FMI, après avoir adopté une loi augmentant le salaire minimum. Dans l’hypothèse où le gouvernement congolais fait un sans-faute, il continuera à supporter une dette de 4 milliards de dollars, après l’allègement espéré. La difficulté restera de trouver les ressources financières pour la rembourser, vu que les privatisations imposées par les bailleurs de fonds entraîneront moins de recettes budgétaires. Le gouvernement devra alors se réendetter à moins qu’il ne fasse un autre choix.

Cet autre choix pourrait être de refuser de payer la dette afin d’assurer en priorité les besoins humains fondamentaux de sa population et se débarrasser de la tutelle néo-coloniale des créanciers. Un tel acte unilatéral est fondé en droit international, d’autant que la dette congolaise est une dette odieuse, constituée principalement d’arriérés impayés par l’ex-dictateur Mobutu. Elle n’a donc aucune valeur juridique car les créanciers connaissaient la nature dictatoriale du régime mobutiste. Le Forum sur la corruption, qui s’est ouvert en RDC le 16 décembre, pourrait être une occasion pour les mouvement sociaux congolais d’exiger la mise en place d’un audit de cette dette pour en révéler le caractère illicite et identifier les détournements afin de légitimer la répudiation de la dette et exiger la restitution des biens mal acquis. Seulement 3% des avoirs détournés au niveau mondial ont été restitués à ce jour, malgré la ratification de la Convention de l’ONU contre la corruption par la majorité des pays du Nord, qui consacre la restitution des avoirs détournés comme un principe fondamental du droit international&quot;.

Á mon avis, il ne nous restre plus que ce dernier choix que je qualifie de &quot;syndrome du rat&quot;. Imaginez un rat dans un trou, là-bas, dans la brousse ou dans votre jardin, votre champ etc. Devant ce trou où il est tapis, le chat montre son petit museau dévorateur. Le chat c´est la Communauté Internationale avec ses FMI, Banque Mondiale et tutti fruti. Le rat, c´est nous, kongolais. Je crois que vous comprenez déjà la scène dans laquelle se déroule ce théâtre. Aussi longtemps que le chat est dans le trou et avec un peu de nourriture, il pourra resté là où il est, contemplant l´épée de Damocles duspendue sur sa tête. Mais quand la nourriture se termine, il sera devant la nécessité de survie. Il lui faudra sortir de ce trou, se confronter au chat, s´enfuire pour chercher à manger.Ou, alors, il devra invoquer une force divine qui puisse tuer le chat afin qu´il s´en débarasse définitivement. Pour cela, il lui faudra posséder des pouvoirs extra-sensoriels térribles. Cependant, sans l´intervention divine, le chat peut utiliser ses dernières énergies, se concentrer dans la position du tigre, sauter sur le museau du chat, le culbiter et s´enfuir. C´est ce que j´appelles le syndrôme du rat. Nous devons appliquer ce syndrôme. Sauter sur le chat signifie, réellement refuser de pays cette dette imorale, une dette qui n´a servi en rien au peuple kongolais. En plus de cela, nous devons reconnaître que c´est la Communauté Internationale qui nous doit, depuis le temps de l´esclavagisme, en passant par la colonisation, l´emperialisme, et,actuellement, le néo-colonialisme qui nous souffoque avec la guerre dont le seul objectif est de piller nos richesses. Mais, pour appliquer le syndrome du chat, nous devons avoir des dirigeants politiques capables de dénoncer le FMI comme l´a fait le Président Lula du Brésil. Bien sûr, Lula n´a pas déclaré le morratoire. Il a payé le FMI jusqu´au dernier centime et lui a dit &quot;Rakat&quot;. Lula savait que la dette de son pays,faite par la dictature avait, dans une certaine mésure, servi aux intérêts de son peuple. Notre cas est différent: cette dette n´a servi qu´à Mobutu et à la fameuse Communauté Internationale. En 2011, il faudrait que le peuple kongolais pose comme condition ou critère le programe d´un candidat qui inclut le non paiement de la dette extérieure. Ainsi sera le début de l´application du syndrôme du rat.
Merci Monsieur Renaud Vivien pour nous avoir éclairé la lanterne.
Magloire Muleka</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Peuple Congolais, ouvrons l´oeil et le bon. Des âmes généreuses viennent à notre secours, non pas en nous offrons des cadeaux empoisonnés de la Communauté Internationale, mais en reveillant notre attention sur le fait que la RDC, notre cher pays que désormais j´appelles l´État Indépendant de Kongo, est réellement à genoux devant le FMI, la Banque Mondiale et le fameux groupe de Paris. Un de ces bienfaiteurs spirituel est ce Monsieur Renaud Vivien. Dans tout ce qu´il vient d´ecrire, nous devons retenir la partie suivante:</p>
<p>&laquo;&nbsp;En effet, la RDC est sous haute surveillance puisque le programme triennal est évalué au fur et à mesure de sa mise en œuvre. Au total, six missions d’évaluation du FMI sont prévues, conditionnant le décaissement des différentes tranches financières. L’allègement de la dette dépendra des résultats de la première évaluation prévue en mars 2010. Rien n’est donc acquis, sachant que le précédent accord avait été suspendu par le FMI en 2006 et que l’Ukraine s’est vu refuser en octobre dernier la dernière tranche d’une aide FMI, après avoir adopté une loi augmentant le salaire minimum. Dans l’hypothèse où le gouvernement congolais fait un sans-faute, il continuera à supporter une dette de 4 milliards de dollars, après l’allègement espéré. La difficulté restera de trouver les ressources financières pour la rembourser, vu que les privatisations imposées par les bailleurs de fonds entraîneront moins de recettes budgétaires. Le gouvernement devra alors se réendetter à moins qu’il ne fasse un autre choix.</p>
<p>Cet autre choix pourrait être de refuser de payer la dette afin d’assurer en priorité les besoins humains fondamentaux de sa population et se débarrasser de la tutelle néo-coloniale des créanciers. Un tel acte unilatéral est fondé en droit international, d’autant que la dette congolaise est une dette odieuse, constituée principalement d’arriérés impayés par l’ex-dictateur Mobutu. Elle n’a donc aucune valeur juridique car les créanciers connaissaient la nature dictatoriale du régime mobutiste. Le Forum sur la corruption, qui s’est ouvert en RDC le 16 décembre, pourrait être une occasion pour les mouvement sociaux congolais d’exiger la mise en place d’un audit de cette dette pour en révéler le caractère illicite et identifier les détournements afin de légitimer la répudiation de la dette et exiger la restitution des biens mal acquis. Seulement 3% des avoirs détournés au niveau mondial ont été restitués à ce jour, malgré la ratification de la Convention de l’ONU contre la corruption par la majorité des pays du Nord, qui consacre la restitution des avoirs détournés comme un principe fondamental du droit international&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Á mon avis, il ne nous restre plus que ce dernier choix que je qualifie de &laquo;&nbsp;syndrome du rat&nbsp;&raquo;. Imaginez un rat dans un trou, là-bas, dans la brousse ou dans votre jardin, votre champ etc. Devant ce trou où il est tapis, le chat montre son petit museau dévorateur. Le chat c´est la Communauté Internationale avec ses FMI, Banque Mondiale et tutti fruti. Le rat, c´est nous, kongolais. Je crois que vous comprenez déjà la scène dans laquelle se déroule ce théâtre. Aussi longtemps que le chat est dans le trou et avec un peu de nourriture, il pourra resté là où il est, contemplant l´épée de Damocles duspendue sur sa tête. Mais quand la nourriture se termine, il sera devant la nécessité de survie. Il lui faudra sortir de ce trou, se confronter au chat, s´enfuire pour chercher à manger.Ou, alors, il devra invoquer une force divine qui puisse tuer le chat afin qu´il s´en débarasse définitivement. Pour cela, il lui faudra posséder des pouvoirs extra-sensoriels térribles. Cependant, sans l´intervention divine, le chat peut utiliser ses dernières énergies, se concentrer dans la position du tigre, sauter sur le museau du chat, le culbiter et s´enfuir. C´est ce que j´appelles le syndrôme du rat. Nous devons appliquer ce syndrôme. Sauter sur le chat signifie, réellement refuser de pays cette dette imorale, une dette qui n´a servi en rien au peuple kongolais. En plus de cela, nous devons reconnaître que c´est la Communauté Internationale qui nous doit, depuis le temps de l´esclavagisme, en passant par la colonisation, l´emperialisme, et,actuellement, le néo-colonialisme qui nous souffoque avec la guerre dont le seul objectif est de piller nos richesses. Mais, pour appliquer le syndrome du chat, nous devons avoir des dirigeants politiques capables de dénoncer le FMI comme l´a fait le Président Lula du Brésil. Bien sûr, Lula n´a pas déclaré le morratoire. Il a payé le FMI jusqu´au dernier centime et lui a dit &laquo;&nbsp;Rakat&nbsp;&raquo;. Lula savait que la dette de son pays,faite par la dictature avait, dans une certaine mésure, servi aux intérêts de son peuple. Notre cas est différent: cette dette n´a servi qu´à Mobutu et à la fameuse Communauté Internationale. En 2011, il faudrait que le peuple kongolais pose comme condition ou critère le programe d´un candidat qui inclut le non paiement de la dette extérieure. Ainsi sera le début de l´application du syndrôme du rat.<br />
Merci Monsieur Renaud Vivien pour nous avoir éclairé la lanterne.<br />
Magloire Muleka</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
